Les heures suspendues

Dans cette série, le temps semble s’arrêter, comme retenu dans un souffle.
Les pétales de fleurs, emportés par le vent, flottent entre chute et ascension. Ni tout à fait là, ni tout à fait partis, ils habitent l’instant fragile où tout bascule sans bruit.
Ces formes légères racontent l’impermanence, la beauté fugace, la mémoire d’un moment qui s’étire. Chaque pétale devient le témoin silencieux d’un temps suspendu – celui de l’émotion, de l’attente, de la respiration avant le mouvement.
Ici le vent ne disperse pas : il révèle. Il rend visible ce que l’on sent passer sans pouvoir le saisir.